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Etudes

http://www.fondations-actionnaires.eu/
Les fondations actionnaires : première étude européenne (2015)

Qui sait que Ikea (Suède), Bosch ou Bertelsmann (Allemagne), Rolex ou Sandoz (Suisse), Carlsberg ou Lego (Danemark), et plus loin Tata (Inde) appartiennent à… des fondations ? Elles sont plus de 500 en Allemagne, 1000 en Norvège, 1300 au Danemark, ces entreprises dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote à une fondation. Pourquoi ?

En soulevant cette question dans quatre pays d’Europe (France, Suisse, Danemark et Allemagne), Prophil a fait le choix, pour sa première étude, de lever le voile sur une réalité économique qui échappe aux statistiques, sur un sujet à la fois foisonnant et méconnu, vertueux pour certains et subversif pour d’autres.

Car la fondation actionnaire ne va pas de soi. Elle inverse les rôles classiquement admis : ce n’est plus l’entreprise qui alloue une part infime de ses bénéfices à une fondation périphérique, mais la fondation qui détient l’entreprise elle-même, oriente directement ou indirectement sa stratégie, et finance, grâce aux dividendes qu’elle perçoit, des causes d’intérêt général.

Et l’objet d’une telle fondation ne se limite plus à soutenir des projets culturels ou sociaux accessoires, mais il est en priorité de protéger l’entreprise, maintenir le patrimoine industriel sur le territoire national, de développer l’emploi tout en servant le bien commun.

Cette étude réalisée grâce au soutien de Mazars dans les différents pays étudiés, et en étroite collaboration avec Delsol Avocats et la Chaire Philanthropie de l’ESSEC, permet au travers d’entretiens et de portraits de découvrir, dans leur grande diversité, des modèles étrangers inspirants.
http://chaire-philanthropie.essec.edu/publications/etudes/ESSEC-engagement-collaborateurs-web.pdf
L'engagement des collaborateurs : quels facteurs de participation durable ? (2014)

Mécénat de compétences, pro bono, journées de solidarité, tutorat de jeunes en difficulté… Nombreux sont les projets dans lesquels les salariés peuvent s’engager au service des autres dans le cadre de leur entreprise. De plus en plus, les grandes entreprises françaises incitent et aident leurs salariés à s’engager, au-delà de leurs obligations personnelles, sur leur temps de travail ou leur temps libre, auprès d’associations ou dans le cadre de programmes conçus par l’entreprise elle-même. On observe le même essor dans des pays de cultures et de traditions variées comme le Royaume-Uni, le Brésil ou le Liban.

Conçus dans le cadre de politiques de ressources humaines ou de responsabilité sociale, ces projets sont censés être bénéfiques pour toutes les parties prenantes : l’entreprise, les salariés et les bénéficiaires. Pourtant, on sait encore très peu de choses sur cet engagement des collaborateurs pour l’intérêt général. Qui sont-ils ? Comment et pourquoi s’engagent-ils ? Quelles sont les conséquences de leur engagement ? C’est pour mieux comprendre ce phénomène que la chaire Philanthropie de l’ESSEC a mené une grande étude auprès de salariés engagés.

Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche en psychologie sociale dont l’objectif est de comprendre les facteurs qui conduisent les salariés à s’engager durablement, sur le long terme. 

L’étude repose sur les réponses de 619 salariés engagés pour l’intérêt général dans 17 grandes entreprises basées en France (Bouygues Telecom, SAP, HSBC, La Banque Postale, Accenture…), interrogés par le biais d’un questionnaire en ligne administré au printemps 2014. Les entreprises ont été approchées avec l’aide de trois organisations professionnelles, qui ont accepté d’être partenaires de l’étude : Admical, IMS-Entreprendre et Le Rameau.